Pour les avocats · Paris 6e

Des honoraires qui montent, une retraite de base qui plafonne.

La retraite de base des avocats est forfaitaire : elle ne suit pas vos revenus. Et l'arrêt long reste le point faible de la profession, du collaborateur à l'associé. Le cabinet articule prévoyance et retraite pour que rien ne repose sur la chance.

Trois constats

Ce que votre régime laisse à votre charge.

La base CNBF est la même pour tous les revenus.

Votre retraite de base est forfaitaire : elle ne reflète ni vos honoraires ni votre progression. Plus vous gagnez, plus la marche au moment du départ sera haute.

L'arrêt long, angle mort de la profession.

Le régime couvre l'essentiel du quotidien, l'arrêt qui dure le met à nu. Charges du cabinet, rétrocessions, dossiers en cours : tout continue, sauf vos honoraires.

Collaboration, puis association : des contrats jamais relus.

Une prévoyance signée en début de collaboration, un contrat collectif de structure, une assurance emprunteur : trois couches posées à des moments différents, jamais lues ensemble.

Ce que le cabinet met en place

Ce que votre caisse ne fait pas, le cabinet le construit.

01

Une prévoyance calée sur vos honoraires réels.

Des indemnités à hauteur de votre revenu, une invalidité définie sur votre exercice, un capital pour les vôtres : ce que la CNBF verse, complété là où elle s'arrête.

02

Votre structure protégée, entre associés.

Si vous êtes associé, des garanties croisées évitent qu'un décès ou un arrêt long ne fragilise d'un coup votre cabinet et vos familles. Chacun est assuré au profit des autres.

03

Le complément qui suit vos revenus, lui.

Une retraite supplémentaire construite pendant l'activité, calée sur votre trajectoire d'honoraires et votre fiscalité, pour combler ce que la base forfaitaire ne fera jamais.

04

Une stratégie qui suit votre carrière au barreau.

Collaboration, installation, association, ouverture de bureau : chaque étape change votre exposition, votre stratégie se réajuste chaque année.

Votre régime obligatoire

Ce que couvre la CNBF, en détail.

Le point de départ de votre stratégie : savoir ce que votre caisse verse en cas d'arrêt, d'invalidité, de décès, et ce qu'elle versera à la retraite. Nous en avons fait un guide de lecture, sans jargon.

Ils nous ont fait confiance

D'autres libéraux se sont posé la question avant vous.

Méthode

Trois temps, calés sur votre agenda.

Un seul interlocuteur du début à la fin. Par téléphone, au cabinet au 101 rue de Sèvres, ou chez vous.

Audit · Conclusion · Suivi annuel
1

Audit social et patrimonial

Vous mettez tout sur la table : régime obligatoire, contrats existants, épargne. En une seule lecture, vous voyez ce qui vous couvre déjà, ce qui vous laisse exposé, ce qui manque.

2

Entretien de conclusion

Vous recevez l'analyse et une stratégie hiérarchisée par priorité, et vous décidez en connaissance de cause. Conseil avant produit.

3

Suivi annuel

Chaque année avant votre déclaration d'impôts, votre stratégie s'ajuste à vos revenus, votre famille et votre activité. Rien ne se fige.

Questions fréquentes

Ce que vous voulez savoir d'abord.

Quelle retraite un avocat touche-t-il avec la CNBF ?
Une retraite de base forfaitaire, identique quel que soit le niveau d'honoraires, complétée par un régime en points. Pour des revenus d'associé ou de collaborateur confirmé, l'écart avec le train de vie se comble à titre privé, pendant l'activité.
Que se passe-t-il pour un avocat en arrêt de travail long ?
C'est l'angle mort de la profession : les charges du cabinet, les rétrocessions et les dossiers continuent, les honoraires s'arrêtent. La prévoyance complémentaire porte les indemnités à hauteur du revenu réel et couvre la durée.
Avocat collaborateur : qui me protège en cas de coup dur ?
Le socle obligatoire, et le contrat de prévoyance signé en début de collaboration s'il existe. Ces contrats sont rarement relus quand la rétrocession augmente : la relecture vérifie garanties, exclusions et définition d'invalidité.
Comment des avocats associés protègent-ils leur cabinet ?
Avec des garanties croisées : chaque associé est assuré au profit des autres, pour que les survivants puissent racheter les parts sans endetter la structure ni imposer aux héritiers de rester au capital.

Premier pas

Un échange, calé sur vos disponibilités.

Le cabinet vous rappelle à l'heure qui vous arrange, en fin de journée si votre activité l'exige. Vous repartez avec une lecture claire de votre situation.

Cabinet Doré · 101 rue de Sèvres, Paris 6e · ORIAS n° 24000746

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